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Stratégie de développement des ressources hydrocarbures : L’urgence d’une vision à long terme

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jeudi, 27 décembre 2012 16:40

M. Rebah, spécialiste pétrolier, à Liberté, à propos de la stratégie de développement des ressources hydrocarbures
“L’urgence d’une vision à long terme”
Par : A HAMMA
Liberté : Dans un contexte économique international marqué par une récession structurelle qui, de l’avis des analystes les plus émérites, risque de s’aggraver dans les toutes prochaines années, sans préjuger de sa durabilité ; l’Algérie, en pleine tourmente du "printemps arabe", vient d’annoncer le projet de révision de sa loi sur les hydrocarbures. Elle prend option pour le développement des énergies non conventionnelles dont celles liées au gaz schiste qui crée polémique et accroit l’opacité qui entoure les choix stratégiques qui engagent le devenir de la collectivité nationale. Qu’en pensez-vous ?
Le rappel préalable du contexte économique international me parait en effet tout à fait opportun avec le thème de votre dossier, car il n’augure rien de satisfaisant et laisse entrevoir les menaces potentielles qui pèsent sur l’économie mondiale, celle de notre pays compris. Depuis 2007-2008, l’économie des deux grandes puissances mondiales dominantes, les Etats-Unis et l’Union Européenne, bat de l’aile, s’enfonçant dans une crise sans issue visible.
Un rapport sur les « Tendances mondiales de l’emploi 2011 » révèle que 55% de la hausse totale du chômage enregistrée dans le monde depuis 2007, sont survenus dans la région des économies développées et de l’Union Européenne alors que cette région ne compte que pour 15% de la population active mondiale. Les Etats-Unis affichent une dette à 14 chiffres qui atteint 16 000 milliards de dollars environ (soit près de 100 fois le PIB de l’Algérie !). Dans le secteur industriel, l’indice américain ISM qui rend compte de l’activité manufacturière et reflète la tonalité générale de l’activité économique s’effondre depuis 19 mois, et a réalisé une croissance nulle depuis quatre ans. Les Etats-Unis sont pris en étau entre le marteau de l’inflation et l’enclume de la récession. Selon certaines évaluations, la FED a imprimé des dollars à hauteur de 15% environ du PIB pour obtenir au final une croissance du PIB de 3%.Après les quantitatve easing QE1, QE2 et tout récemment QE3, l’économie des USA continue à afficher la même léthargie et maints indices attestent qu’elle est encore au point mort. La banque centrale américaine, la FED, a beau injecter de l’argent dans les caisses des banques dans le but proclamé de faire redémarrer la machine économique, on enregistre toujours plus de chômeurs, plus de pauvres, plus de précaires. Depuis 2007, les Etats-Unis ont enregistré six millions de chômeurs en plus, comptabilisant au total plus de 14 millions de sans travail, le chômage des jeunes atteignant des niveaux dignes de la Grande Dépression de 1929 et 20 millions de détenteurs de Food stamps (bons d’aide alimentaire) supplémentaires. En 2012, ils sont 47 millions d’Américains à émarger à l’aide alimentaire, soit un Américain sur sept. Près de 47 millions d’Américains sont non assurés parce qu’ils sont incapables de se payer une couverture médicale. Sans oublier le drame des victimes de la duperie des prêts hypothécaires. Depuis 2009, les banques ont saisi plus de 4 millions de logements jetant à la rue des centaines de milliers de personnes. On le voit, le tableau n’a rien de réjouissant. Or, les fameuses manettes de régulation ne répondent plus. La Fed a abaissé son taux directeur à presque 0% mais l’emprunt ne suit pas. La récession s’installe et perdure, insensible aux stimulants fiscaux comme aux incitations monétaires lesquelles, par contre, fouettent l’inflation et creusent davantage encore les déficits budgétaires. Bref, le serpent se mord la queue.
L’union Européenne, où l’année 2012 est considérée comme d’ores et déjà perdue, n’est guère mieux logée, on le sait. En mai 2012, le chômage dans l’Europe des 27, frappait 24,9 millions de personnes soit près de deux millions de plus que l’année dernière et neuf millions de plus par rapport au premier trimestre 2008. Le fléau touche particulièrement les jeunes.
Le chômage des jeunes a augmenté de 50 % dans l’Union Européenne depuis 2008. En mars 2012, près de 5,517 millions de jeunes Européens (hors étudiants) n’avaient pas d’emploi en Europe. Un peu partout dans l’UE, du Portugal à l’Europe de l’Est, les taux de chômage des moins de 25 ans s’envolent. 22,7 % des jeunes sont ainsi à la recherche d’un emploi dans l’Union européenne. Mais plus d’un jeune sur deux est sans travail en Grèce et en Espagne, la Slovaquie (38,8 %), le Portugal (36,4 %) et l’Italie (36,2 %) dépassent la barre fatidique des 30 %,tandis qu’ en France, un jeune sur quatre n’a pas de boulot. Jamais l’avenir n’a semblé à toute une génération aussi bouché. Les politiques économiques se résument, quant au fond, à conjuguer coupes sociales drastiques et planche à billets. Jeudi 6 septembre 2012, huit jours exactement avant l’annonce de la FED d’un nouveau round d’injection monétaire, la BCE (Banque centrale européenne) a décidé de soutenir les pays de la zone euro en difficulté par le rachat illimité d’obligations d’Etat. Mais le marasme persiste. Un retour de la croissance dans les conditions des politiques restrictives actuelles est un objectif des plus hypothétiques. La perception négative de l’Union européenne grandit chez des centaines de millions d’européens. Dans les yeux des citoyens européens et en particulier des jeunes, l’Europe devient de moins en moins une solution, de plus en plus un problème. Présenté, il y a dix ans encore, comme la clé de l’Eldorado, l’euro est devenu indésirable pour des pays qui en rêvaient encore il y a peu.
Pour résumer, le vaisseau global est en perdition et la tentation du « sauve qui peut » grandit, comme le montrent la fuite en avant monétaire de la Banque centrale américaine, la FED et de la BCE européenne et la poursuite aveugle des politiques d’austérité, vecteurs de stagnation. Ce contexte est, bien sûr, tout à fait propice aux politiques visant à transférer le fardeau de la crise et de ses dégâts sur « les autres », sur les périphéries dominées. Les manipulations de la FED sont par exemple, source de pertes de change considérables, pour notre pays. Il y a aussi et surtout les pressions multiformes, du chantage aux « réformes » à la guerre d’agression »démocratique » pour reconquérir le terrain colonial et néocolonial perdu. Le contrôle des richesses hydrocarbures est justement au cœur de cette stratégie de reconquête néocoloniale. Et nous sommes au cœur des enjeux du thème de votre dossier.
Bien évidemment, ce projet de loi hydrocarbures n’ayant pas été, à ce jour, rendu public, les appréciations ne peuvent porter que sur ce qui en a filtré dans la presse ou sur ce qu’en disent les déclarations officielles. Certains peuvent penser que les questions pétrolières (et gazières) sont, avant tout, une affaire technique et de paris d’experts, bref de spécialistes du domaine. Le problème c’est que la compétence spécialisée d’un joueur ne garantit pas l’issue de la partie, mais ses hypothèses et supputations et les choix qui en découlent, engagent, en revanche, le sort de la société entière. On ne peut pas faire l’économie du débat contradictoire. D’autant qu’il s’avère, s’agissant de l’option du gaz de schiste, l’une des principales dispositions de ce projet, d’une question très controversée, c’est le moins que l’on puisse dire. Des Etats comme le Québec ou la France, par exemple, y sont pour l’instant, très réticents. On peut légitimement s’interroger, en effet, pourquoi recourir à cette source d’énergie très problématique en termes de coûts de fracturation hydraulique et de forage horizontal, de consommation d’eau, de risques et de menaces pour l’environnement, notamment celui de la contamination des nappes phréatiques ? Nombreux sont les rapports et les interventions de spécialistes qui attirent l’attention sur le fait que l’exploitation des gaz de schiste est plus exigeante sur le plan technologique, plus couteuse financièrement et plus compliquée d’une manière générale, que celle des hydrocarbures traditionnels. Sans parler des dégâts collatéraux engendrés par la pollution chimique et autre des eaux utilisées, sur la qualité de l’air etc. Selon un classement partiel (il ne comprend pas notamment, la Russie, l’Iran et les pays du Proche Orient) établi par L’ARI (Advanced Resources International, Inc.) pour le compte de l’AIE, l’Algérie détiendrait 3% environ des réserves mondiales, occupant le neuvième rang mondial avant le Brésil, la 1ère place revenant à la République populaire de Chine qui devance largement les Etats-Unis. Mais ce critère du niveau des réserves, estimation, du reste, sujette à discussion dans l’état actuel des connaissances, ne pourrait être valablement avancé, dans le présent, que par les pays dépendants (et pour certains très voire totalement dépendants) de l’importation de gaz naturel et dont les réserves estimées de gaz de schiste sont importantes par rapport à leur consommation propre de gaz naturel et peuvent être donc, éventuellement, considérées comme une planche de salut. Il s’agit, par ordre décroissant de niveau de réserves, des pays suivants : Chine, Etats-Unis, Argentine, Mexique, Afrique du Sud, Brésil, France, Pologne, Chili, Ukraine, Turquie, Maroc.
L’Algérie, elle, figure dans le groupe restreint de pays dont les réserves estimées de gaz de schiste sont certes relativement importantes et qui ont déjà une infrastructure de production de gaz naturel pour leur consommation domestique, mais qui sont exportateurs de gaz naturel. Ce groupe comprend : l’Australie, le Canada, l’Algérie, la Lybie. Si on ne retient dans ce groupe que les situations représentatives des trois premiers pays, il apparait bien que les problèmes de la maitrise des technologies importées, des retombées écologiques et de sécurité ainsi que de la charge financière liés à cette option ne concerneront réellement que l’Algérie seule. Ce n’est pas manifestement dans cette source d’énergie qu’elle possède ses meilleurs atouts. En revanche, notre pays, comme l’ont rappelé pertinemment de nombreux experts, dispose d’un avantage comparatif naturel quasi exclusif : son potentiel d’énergie solaire dont les réserves sont illimitées. Avec 3000 d’heures d’ensoleillement par an, l’Algérie est capable de produire 6 KWh d’électricité par m2 au Sud et 4 KWh au Nord. Cette alternative doit être aussi et autant appréciée par rapport à ses effets d’entraînement sur les autres secteurs économiques, à son contenu en emplois nationaux, à ses retombées en termes de développement du potentiel scientifique et d’innovation national, d’intégration des PME-PMI. Ce choix du solaire a l’avantage de répondre aux arguments à la fois de la transition énergétique, de la concurrence internationale accrue, de la sécurité énergétique et de la solidarité intergénérationnelle.
De plus, on peut estimer à juste titre, comme le soulignent très souvent des spécialistes renommés du secteur des hydrocarbures, que l’Algérie n’a pas encore dit son dernier mot tant pour ce qui concerne tant son potentiel de pétrole, notamment sur le champ de Hassi Messaoud, que de gaz naturel. Mais plus fondamentalement, il y a nécessité d’inscrire les perspectives du secteur des hydrocarbures dans une vision globale et de long terme qui intègre tous les domaines d’activité et tous les aspects du développement national. Il faut passer de la vision de Sonatrach « machine à fabriquer de l’argent » à celle de locomotive qui entraine tout le train du développement du pays.

liberté : Les USA se sont engagés dans le développement dans ce genre d’énergie qui semble leur réussir. Pour ce qui est de l’Algérie, a-t-on les moyens financiers techniques et technologiques pour nous lancer dans cette option,et comment faire pour attirer les investisseurs étrangers ?
Les Etats-Unis sont un cas singulier au sens fort du terme. Partout dans le monde, les droits miniers sont propriété exclusive de la puissance publique. Mais aux Etats-Unis, le propriétaire du terrain est aussi propriétaire du sous-sol et c’est inscrit dans la loi. Les fermiers américains qui louent leur sous-sol aux compagnies pétrolières touchent ainsi les royalties liées à l’exploitation des hydrocarbures et en tirent des revenus d’appoint directs et substantiels. On comprend qu’ils soient devenus des militants enthousiastes de la ruée sur le gaz de schiste. Début 2011, on comptait 493 000 forages d’exploitation actifs dont 93 000 au Texas et 71 000 en Pennsylvanie. Le secteur du gaz de schiste a connu une croissance annuelle de 45% entre 2005 et 2010, et la part du gaz de schiste dans la production totale des États-Unis en gaz a augmenté de 4% à 24%. D’autre part, leurs standards environnementaux sont plutôt réputés pour être élastiques en fonction de la pression des lobbies du business tout particulièrement pétroliers. La porosité qui caractérise les relations entre les cabinets d’étude et ces milieux d’affaires permet de se prévaloir de l’autorité et de la caution scientifiques de spécialistes. « Chez nous, on creuse d’abord, on réfléchit ensuite », constate George Jugovic, président de l’association PennFuture, qui milite pour la protection de l’environnement. Et ce sont, effectivement, les préoccupations de profit qui dominent la réflexion. En 1998, lors de la chute brutale du prix du baril, 140 000 puits pétroliers devenus non rentables ont été fermés. Le prix du lait étant tombé à 50% du coût de production, 1,5 millions de vaches laitières sur 9,3 millions, ont été conduites à l’abattoir.
Toutefois, pour les Etats-Unis, les gaz de schiste, dont ils détiennent, pour l’instant, le monopole des technologies d’exploitation, ne sont pas seulement une affaire lucrative. Ils sont considérés également comme une arme géopolitique. L’indépendance énergétique qu’ils projettent à un horizon proche, pourrait annoncer selon certains responsables américains, « un Nouveau siècle américain », perspective qui non seulement contredirait la tendance actuelle à l’évocation d’un déclin des États-Unis mais surtout pourrait leur permettre de faire pièce à la montée des pays émergents, la Russie et la Chine tout particulièrement. Les Etats-Unis ambitionnent, grâce aux gaz non conventionnels, de s’assurer le leadership énergétique alors qu’aujourd’hui les pays qui contrôlent 55% des réserves de gaz naturel conventionnel sont la Russie, l’Iran, le Qatar et l’Arabie Saoudite.
Dans le cas de l’Algérie, il est évident que nous ne nous inscrivons pas dans ce cas de figure. Il va de soi que nous n’avons aucun intérêt à promouvoir une orientation qui rentre en conflit avec nos intérêts énergétiques actuels. En réalité, ne risquons-nous pas de nous engager sur un terrain aux nombreuses inconnues ? Les estimations, au stade actuel de notre maitrise de cette filière, ne peuvent être que très approximatives. La fourchette dans laquelle évolue le coût d’exploitation de cette source d’énergie fossile varierait entre 3 et 9 dollars le MMBTU. Quel va être le montant des investissements requis pour une valorisation économiquement justifiable ? Quel est leur impact en termes de couts-avantages pour l’entreprise et pour l’économie dans son ensemble ? Quel est leur avantage comparativement à d’autres investissements hydrocarbures ?Etc.
La décision d’investir des Majors, quant à elle, n’est pas liée qu’aux mesures d’attractivité du pays demandeur. Ces Majors sont aujourd’hui des compagnies cotées en bourse qui sont soumises à la volonté de leurs actionnaires qui exigent une valorisation de leur investissement. Les compagnies d’hydrocarbures sont en concurrence avec d’autres secteurs qui ont des performances boursières plus élevées. ». Ainsi, recherche du rendement financier maximal et court-termisme, sont les caractéristiques de la financiarisation de l’économie aujourd’hui. C’est la règle de conduite du capital à l’échelle mondiale. Dans ce contexte, quel pouvoir d’attraction opposer aux paris spéculatifs à levier 50, voire 100 ? Peut-on soutenir l’exigence d’un espace affranchi de toutes entraves étatico-nationales, institutionnelles, politiques, sociales ou autres, quand on sait la perception qu’ont de la mondialisation les grands groupes industriels et financiers ? « La liberté pour mon groupe d’investir, se laisse aller à reconnaître, avec une rare franchise, le président d’un important groupe industriel helvético-suédois, là où il veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant là où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possible en matière de droit du travail et de conventions sociales. En somme l’attractivité idéale.

Au plan de la fiscalité pétrolière qu’avons nous à gagner et dans quels délais puisque l’exploration et l’exploitation des gisements du gaz schiste nécessite du temps ?
Aujourd’hui, l’Algérie dispose d’un montant appréciable de réserves devise qui lui permet d’envisager au moins le moyen terme hors des pressions de l’urgence et de s’atteler aux questions qui conditionnent notre avenir. La question des rentrées fiscales pétrolières ne peut pas être dissociée de celles de la vision d’ensemble. Pourquoi une valorisation d’une source d’énergie fossile réputée risquée, au prix d’investissements colossaux, et avec, de surcroît, une implication dérisoire de l’outil productif national, pour, au final, produire des surplus financiers qui seront immobilisés dans des placements financiers, en bons du Trésor américain à rendements bas et négatifs, à dollars constants ou aspirés par des programmes d’infrastructures dont la composante devises dépasse 70% ? L’Etat, insistent de nombreux experts, doit arbitrer entre deux paramètres fondamentaux, d’une part, le « niveau de production utile » pour les besoins financiers du pays, d’autre part, le « niveau de réserves utiles » pour subvenir le plus longtemps possible aux besoins de la consommation nationale. Il faut produire ce qui est nécessaire pour notre développement, pas plus, recommandent des spécialistes du secteur. Comment mettre à profit le formidable atout que représente un secteur hydrocarbures en pleine expansion ? Un secteur qui jouit de l’inestimable avantage d’offrir une visibilité nette sur un horizon à moyen et long terme. Des exercices de simulation d’exportation élaborés par le ministère de l’Energie en mars 2006 ont fait ressortir une perspective de recettes devises de l’ordre de 55 milliards de dollars/an jusqu’en 2040 . Quant aux investissements, ils sont appelés à croitre encore, selon le directeur de la revue Pétrole et gaz arabes, Nicolas Sarkis, qui les évaluent à 120 milliards de dollars d’ici à 2030, soit 5 milliards de dollars par an. Quelles parts, les entreprises algériennes vont-elles prendre dans la fabrication des intrants industriels du volumineux programme d’investissement du secteur pétrolier et gazier ? La question correspond à un problème de fond. Comment imaginer une stratégie des hydrocarbures, stricto sensu sectorielle, se déployant toute seule dans l’absolu sans se référer à une véritable politique de développement du pays. Il devient impératif de réinscrire la stratégie de valorisation des ressources hydrocarbures dans celle du développement économique et social national à long terme, dans son ensemble. Il y a urgence à réinstaurer la vision de long terme.


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