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Troisième Table Ronde : Les indépendances confisquées (1)

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dimanche, 24 février 2013 18:05

Troisième Table Ronde : Les indépendances confisquées (1) Kamel Badaoui - Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP)

Troisième Table Ronde : Les indépendances confisquées (1)
Kamel Badaoui - Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires (FUIQP)

Propos recueillis par Y.M. & A.V. – Les intertitres ont été ajoutés
Quatrièmes Rencontres nationales des Luttes de l’Immigration
Echirolles les 10 et 11 novembre 2012

Ces Rencontres des Immigrations et des Quartiers populaires ont été également conçues comme des rencontres d’échange et d’apprentissage mutuels. C’est donc une invitation forte à prendre la parole, à participer au débat, à donner votre point de vue que je vous adresse.
Je voulais également préciser que si le FUIQP a bien entendu pour vocation d’initier des actions sur lesquelles on s’est mis d’accord collectivement - prise en charge de la défense des intérêts matériels et moraux des habitants des quartiers populaires, des jeunes, et des vieux immigrés les chibanis -le FUIQP est aussi un Front qui prend des positions, qui n’est pas neutre politiquement. Nous sommes un mouvement engagé. Nous ne sommes pas dupes, les quartiers populaires ne sont pas dupes de ce qui se passe. FAKO comme on le dit si bien en arabe dialectal algérien. Les habitants des quartiers populaires font le lien entre la guerre sociale qui leur est faite ici et les guerres internationales qui sont imposées aux peuples. Ceci explique pourquoi on a mis au programme de ces Rencontres les indépendances confisquées. Il est important de parler de pays autres que celui dans lequel nous vivons et nous agissons parce que toutes les luttes populaires qui s’y développent pour assurer une indépendance véritable sont aussi les nôtres.

Des luttes qui sont les nôtres.
Qu’il me soit permis d’abord, pour être fidèle à l’engagement pris, de dire un mot de solidarité pour des camarades, des amis, tous les sans papiers qui sont en grève de la faim dans le Nord pour leur régularisation. Ils sont entre 150 et 200 à participer à ce mouvement. Bien entendu, au Front Uni, nous les soutenons dans leurs revendications. Nous considérons que ces luttes sont aussi les nôtres et qu’il est de notre devoir d’amplifier ce mot d’ordre de « Régularisation de tous les sans papiers », une régularisation sans condition aucune, sur la base de la liberté de circulation des personnes à l’échelle du monde.
Un deuxième point sur lequel j’ai pris un engagement formel au nom du FUIQP, c’est la solidarité avec les prisonniers politiques en Turquie. Ce n’est pas un hasard que ce mouvement ait lieu en Turquie : ce pays est une base de l’OTAN. Parce que l’Etat turc est une base d’agression contre les peuples, nous avons à développer des liens étroits avec le peuple turc, avec les progressistes turcs. Ce n’est pas un hasard non plus que dans ce pays, il y ait 10 000 prisonniers kurdes. Des camarades Turcs et Kurdes à Paris, membres du FUIQP, -ce sont eux qui ont confectionné la banderole sous laquelle nous nous trouvons- mènent d’ailleurs une grève de la faim dans leur local, en solidarité avec les prisonniers kurdes.
Enfin, ce qui reste pour nous un baromètre de la lutte contre l’impérialisme, c’est la lutte du peuple palestinien, en particulier pour le retour des réfugiés. Nous n’employons pas l’expression de « droit au retour » parce que parler de « droit » pourrait laisser penser que le retour relève de la négociation. Nous sommes pour le retour des réfugiés de 48 dans leurs maisons et sur leurs terres, et nous leur apportons un soutien indéfectible. Alors que la lutte est plus que jamais nécessaire, j’invite tous les membres du FUIQP à saisir toute occasion de manifester sa solidarité au peuple palestinien – et même à initier des actions pour soutenir sa lutte. Ici même en France, le sionisme est en train de mener une offensive idéologique, et nous devons être prêts à y répondre, à réagir et à agir.

La lutte pour l’indépendance de l’Algérie : des leçons à tirer
Nous avons placé ces Rencontres sous le signe du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie mais, ne nous dérobons pas –certains le feraient-, c’est aussi le 58ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée pour la libération. Et sans détours, en cette période de révisionnisme historique et de revivification de la colonisation, nous devons réaffirmer très haut que nos aînés ont eu raison, nous devons réaffirmer que c’est grâce à eux que nous pouvons prendre la parole et porter une certaine voix des quartiers populaires, des exploités et des opprimés. Je veux dire à ce titre que nos aînés, toutes proportions gardées, ont eu à affronter des problèmes similaires aux nôtres.
Ils ont eu à affronter cette asymétrie des forces, pour eux en priorité sur le plan militaire bien sûr, mais également sur les plans médiatique, politique, institutionnel. Ce retour sur le passé, ce n’est donc pas seulement une question de devoir de mémoire ou d’hommage qui pourrait être protocolaire et sans lendemain. Il nous invite au contraire à un devoir d’apprentissage, de connaissance des luttes d’hier pour mieux développer celles d’aujourd’hui tant aujourd’hui comme hier, c’est dans les luttes que nous pourrons grandir et développer le mouvement. Ceux qui étaient jeunes en 1954, 56, 62 ont en grande partie pris leurs responsabilités. Je vous rappelle le mot d’ordre de lycéens et d’étudiants un certain 19 mai 1956 à Alger : « Avec nos diplômes, nous ne ferons pas de meilleurs cadavres ». Beaucoup d’entre eux ont pris le maquis et sont tombés en martyrs. Ils ont eu raison et ce fut la victoire sur le colonialisme. De manière analogue, aujourd’hui dans les quartiers populaires, on pourrait reprendre un mot d’ordre qui s’inspirerait de cette force et
de ce niveau de conscience « Avec des papiers ou sans papiers, avec la nationalité ou sans, nous ne serons pas des citoyens respectés, si nous ne nous auto-organisons pas ! ». Voilà une des leçons que nous pourrions tirer de cette période : si nous ne nous organisons pas en force politique autonome et si nous ne prenons pas nos responsabilités pour nous défendre, personne ne fera à notre place.

Lutter contre le révisionnisme historique

Nous sommes des immigrés, d’abord et à ce titre des fils et filles d’émigrés. Qui dit émigrés, dit résultat de la violence coloniale. Nous sommes le résultat de cette
violence-là. C’est pour cela que l’on a quelque raison de parler aujourd’hui de l’impérialisme et du colonialisme. Ces luttes sont notre héritage et nous avons à apprendre de ces héritages. On parle de Gérard Longuet, de son bras d’honneur, qui est une insulte aux victimes algériennes. Il est certes responsable personnellement de ses actes, mais son geste va bien au-delà et dépasse ce cadre individuel. Il en a été de même de Maurice Papon, responsable du massacre du 17 octobre 1961. Le geste de Longuet ne doit pas faire oublier qu’il ne s’agit pas d’un fait isolé. La multiplication de déclarations tout aussi hostiles et condamnables a marqué un passé récent. Nous assistons en fait à une revivification du colonialisme et à un véritable révisionnisme de l’histoire s’exprimant sans retenue, porté par des forces sociales et politiques. Je voudrais insister à nouveau sur ce point, il ne s’agit pas de la responsabilité d’une personne ou de personnalités prises individuellement. Au delà d’un Longuet, ce sont toutes les forces politiques dominantes qui dirigent ce pays qui portent ce révisionnisme. Papon, au lendemain du 17 octobre 61 avait fait voter par le Conseil de Paris, où siégeaient toutes les forces politiques, une motion de soutien à la police, le parti socialiste s’était abstenu. C’est éclairant.
Longuet ne fait qu’amplifier ce révisionnisme qui est porté au plus haut sommet de l’Etat. Le 23 février 2005, les députés n’ont pas hésité à voter une loi, sur les aspects positifs de la colonisation. S’il faut faire attention et éviter de personnaliser, on doit évidemment analyser ces courants politiques et les combattre politiquement. C’est dans cette direction que nous devons nous engager.

Défaite du colonialisme, solidarité des forces progressistes

La repentance est une idée qui circule depuis quelque temps, nous nous refusons de nous engager dans cette polémique. Pour notre part nous ne revendiquons pas de repentance, nous refusons d’entrer dans cette voie et de quémander. Nous considérons que le colonialisme a été condamné par l’Histoire et que nos aînés ont eu raison comme toutes les personnes qui ont lutté pour la libération des peuples ont eu raison. Il est important que ces victoires des peuples, et pas seulement en Algérie, soient analysées comme des victoires de toutes les forces progressistes à l’échelle mondiale. Certains Français, autochtones pour mieux préciser, ont donné leur vie pour la libération du peuple algérien. C’est ce qui fait que la lutte de libération en Algérie n’était pas une lutte contre le peuple français, mais bien une lutte de tous les progressistes…au même titre que la victoire sur le nazisme a aussi été une victoire du peuple allemand. Pourquoi ne considèrerait-on pas les indépendances africaines, les indépendances asiatiques, l’indépendance de l’Algérie comme une victoire de toutes les forces progressistes, y compris ici en France ? On assiste actuellement à des campagnes qui visent à nous éloigner de cette solidarité militante, c’est à dire à nous neutraliser politiquement. Si demain des jeunes des quartiers populaires manifestaient en faveur de l’Etat d’Israël, il n’y aurait aucun problème : ils ne trouveraient pas les CRS face à eux !
Cela démontre que c’est bien le contenu de nos positions qui importe et qui fait réagir nos adversaires. On vise en premier lieu à nous éloigner de toute expression ou action de solidarité parfois en utilisant des méthodes fascisantes, l’intimidation, comme c’est le cas avec la LDJ (Ligue de défense juive) qui a agressé des militants qui exprimaient leur solidarité avec la Palestine.

On nous reproche parfois d’être trop radicaux, on nous adresse des injonctions - on est priés de ne pas parler d’impérialisme, de colonialisme. Cela ne nous fera pas dévier de notre cap : ce n’est pas notre intérêt, en tout premier lieu parce que l’impérialisme est plus que jamais une réalité vivante qui se traduit par toutes les guerres qui sont imposées aux peuples : Irak, Afghanistan, Soudan, Palestine, Libye, Syrie, …Des guerres coloniales dans des formes à peine renouvelées quant aux modalités d’intervention. Ainsi, on invoque toujours le Conseil de sécurité, on invoque la « communauté internationale », -et je mettrais volontiers des guillemets à ce terme de « communauté internationale » qui ne désigne en fait qu’un club d’interventionnistes ! Nous mêmes en France, nous vivons dans un pays agresseur des peuples. Et c’est une raison supplémentaire de ne pas dévier de cap.
Des indépendances en trompe l’oeil, une exploitation qui se poursuit L’indépendance des pays anciennement colonisés n’a pas mis fin à l’exploitation des peuples. Le monde est en crise, nous le vivons quotidiennement dans nos quartiers, cette crise, son fardeau, est portée par les couches populaires, les couches exploitées…Si on ne veut pas rester dans notre cocon de chrysalide, quelques statistiques tirées de la FSM Fédération Syndicale Mondiale, statistiques de 2009 doivent nous permettre d’établir le lien qui existe entre ce qui se passe à l’échelle du monde et à l’échelle de nos quartiers : 200 millions, dont plus de 20 millions en Europe, de personnes privées d’emploi, que l’on a l’habitude d’appeler « chômeurs », 1,4 milliard de pauvres soit 40% de la population active qui vit avec moins de deux euro par jour, 800 millions de personnes souffrant de la faim, dont une majorité d’enfants, 921 millions de personnes vivant dans des bidonvilles, l’espérance de vie est inférieure à 40 ans dans certains pays, à cause entre autres des guerres impérialistes, 230 millions d’Africains sont déplacés à cause des guerres, et à ce propos il n’est pas inutile de rappeler que les mouvements migratoires les plus importants ont pour cadre l’Afrique et non pas la France, comme on a l’habitude de le lire dans les journaux. Cette réalité de l’impérialisme est là, tangible, ce n’est pas une vue de l’esprit de quelques militants, illuminés. C’est une réalité vivante qu’il nous faut transformer.
L’impérialisme, ce n’est pas seulement la guerre, c’est aussi un système -le système d’exploitation. Toutes ces guerres en réalité, au-delà de la violence phénoménale de la guerre, visent à imposer un système économique au niveau mondial. C’est pour cela que faire l’impasse sur la question de l’impérialisme, ne pas en parler, ne pas contribuer au développement des luttes anti-impérialistes, c’est en définitive accepter un système global. C’est ce même système qui est responsable de la galère qui frappe de plein fouet à un niveau local les habitants des quartiers populaires, qui les prive d’emploi. Si toute l’histoire du capitalisme est faite de guerres, le retour des guerres coloniales a un but circonstancié qui est de remplacer les Etats nationaux par des ensembles de tribus, des ethnies plus facilement contrôlables. C’est ce à quoi on assiste en Libye, où des factions armées s’affrontent et où il n’y a plus d’Etat. Cela permet par contre aux sociétés multinationales de mieux contrôler l’accès et la gestion des matières premières, et même l’accès aux ressources humaines, - des ensembles entiers de populations se retrouvant mis au service de l’exploitation des ressources au profit des multinationales. Pour éviter les critiques et pour faire accepter ces interventions, on invoque des questions techniques, la bonne gouvernance, la mise à niveau de la démocratie, les droits de l’homme, l’ingérence humanitaire… En réalité, tout cela s’inscrit dans la mondialisation du capitalisme à l’échelle de la planète qui exige de s’affranchir de tout obstacle étatique, institutionnel ou politique. Refuser le chantage Un chantage est imposé aux populations de nos pays d’origine : « Ou bien vous acceptez l’intervention occidentale, ou bien c’est la dictature dans vos pays ». Idée saugrenue ! Nous qui avons vécu la guerre de colonisation, la violence de la colonisation dans un pays comme l’Algérie savons ce qu’il en est. En arrière fond, se profile cette idée sournoise selon laquelle l’intervention occidentale apporterait une civilisation supérieure ! Et en matière de supériorité, toute la réalité de l’Histoire depuis la Première Guerre mondiale, et on pourrait remonter bien avant, témoigne du contraire. Qui a largué les bombes sur Hiroshima et Nagasaki ? Qui a produit le nazisme ? Qui a perpétré les massacres de Madagascar ? Ceux de la tribu des Aoufias sise près d’El Harrach, dans la banlieue d’Alger ? Et auparavant qui a entrepris les colonisations ?
On pourrait continuer. Qui est ce Lyautey ? Bugeaud ? Pélissier ? Leurs traces sont toujours présentes, des rues portent encore leurs noms sans que nos dirigeants y trouvent quoi que ce soit à redire.
Nous ne sommes pas dans la culture du bras d’honneur mais … une nouvelle fois, nous ne sommes pas dupes. FAKO !! Nous voyons bien que ce sont les mêmes qui hier ont soutenu ou participé à la colonisation, et qui aujourd’hui continuent à porter ce discours de supériorité et justifient l’action colonisatrice d’hier et de demain. Ce sont les mêmes qui hier ont protégé Ben Ali, Moubarak, qui les ont encensés, ce sont les mêmes qui protègent les régimes réactionnaires monarchiques arabes, la pétro-monarchie du Moyen-Orient, les mêmes qui sont incapables de formuler une quelconque critique sur l’Arabie Saoudite. Quant aux interventions humanitaires, que ne l’ont-ils pas fait pour la Palestine après le bombardement de Gaza ?
Les luttes anti-impérialistes nous concernent de près, et pas seulement parce que nous sommes originaires de ces pays. Il ne s’agit pas d’une relation intime, subjective mais d’une relation objective, parce que la guerre qui est faite aux peuples est intimement liée à la guerre sociale qui est faite aux quartiers populaires. Pour mener le combat contre ces peuples et s’approprier toutes leurs richesses, on a besoin d’imposer le silence ici, on a besoin de dompter les quartiers populaires et toutes les forces progressistes.

Nous réaffirmons haut et fort, que nous sommes contre ces guerres, contre l’impérialisme, le colonialisme et le révisionnisme historique et nous appelons à la mobilisation la plus efficace, la plus permanente.

Pour ce qui est des actions du Front Uni, nous avons condamné l’intervention en Libye, pareillement nous condamnons l’intervention en cours de préparation en Syrie, et ce qui se prépare contre l’Iran, contre le Mali. Nous intervenons évidemment pour la Palestine. A nous de construire des ripostes efficaces parce que notre sort est aussi lié à celui de nos pays d’origine.


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